Archives Mensuelles: novembre 2007

Vous le savez peut-être pas alors je vais pas prendre de chance et vous le dire tout de suite:  la famille de l’alcoolique et du toxicomane est aussi malade que celui qu’elle tente ou dit tenter d’aider.  Je vais aller plus loin puisque vous semblez pas vous remuer:  la famille de l’alcoolique ou du toxicomane participe bien souvent à catalyser le comportement de l’alcoolique ou du toxicomane.  Je vais pousser un peu, juste un peu plus loin, en vous disant que la famille de l’alcoolique ou du toxicomane a parfois besoin de la maladie de l’alcoolisme pour garder un semblant d’équilibre.  Voilà? Vous êtes encore des nôtres? Alors on va s’amuser un peu.

J’aime à comparer la famille à un mobile.  Vous savez, ce truc qui tient en équilibre avec des poids retenus par des ficelles à des bouts de bois.  La famille est un système qui est tout à fait comparable à ce mobile.  Or, malgré l’alcoolisme actif de l’un de ces membres, le mobile peut bouger bien sûr, mais le système demeure tout de même dans un équilibre relatif, apparent.  L’un se sert de l’alcoolisme de l’autre pour cacher son sentiment d’échec, l’autre pour se mettre en valeur en rapport à l’alcoolique ou au toxicomane.  L’autre sera le sauveur, prenant sa valeur dans ses tentatives de tirer d’affaires notre ivrogne tandis que certains membres de la famille en profiteront pour tout simplement passer incognitos. 

Ce sytème, notre mobile, peut fonctionner en fait tant et autant que tous les morceaux demeurent bien en place.  Souvent, le couple réussira tant bien que mal à survivre à l’alcoolisme de son enfant.  Les parents ainsi centrés sur la “maladie” de l’enfant alcoolique ou toxicomane pourront ainsi mieux s’écarter de l’affection qu’ils seraient sinon peut-être incapable de se donner.  Or, tout le système peut survivre assez bien jusqu’à temps que… l’alcoolique ou le toxicomane décide de cesser de consommer.

On retire alors du mobile, du système, un point d’équilibre autour duquel gravitaient tout le système familial, avec plus ou moins d’authenticité.  L’alcoolique ou le toxicomane en cure laisse derrière lui un mobile déséquilibré.  Les rôles de chacun sont à se redéfinir, le sauveur n’a plus de victime, le persécuteur non plus d’ailleurs, nos parents font face aux silences de l’autre, à l’absence de mission, les frères, les amis, les soeurs, les proches, cherchent par quoi se définir.  L’échec de l’autre n’étant plus, confronté maintenant à sa propre évaluation selon une juste échelle, la tâche est autrement plus lourde.  Qu’arrive-t’il alors?  On réincarne l’alcoolique d’abord… ce sera le sujet du billet de demain… amusez-vous en attendant à dire que je suis dans le champs. C’est comme ça que je vous aime, dans mon mobile!

Vous avez pas besoin de savoir comment il s’appelle.  Vous avez surtout besoin de savoir qu’il a 63 ans, qu’il a le corps pas plus gras que les années qui restent, qu’il a le dos qui courbent, pas juste sous les ans, aussi sous les coups de la vie, sous le courage qui quitte et qui est remplacé par quelque désespoir.

 

Je prends la clope avec lui tous les matins.  Alors il me parle de sa femme.  Je vous en parlerai un jour aussi, je vous dirai qu’elle en est à son 3ième cancer, autant de rémission, la maladie vient de lui donner un coup de rame à elle aussi, dans les reins, elle en a laissé un sur la table d’opération.  Il est dans une poubelle quelque part, avec les rêves de la vieille dame.

 

Alors souvent son vieux il me raconte comment elle va, il me dit qu’elle demande de mes nouvelles, qu’elle a apprécié la tourtière qu’on lui a cuisinée, qu’elle voudrait bien qu’on aille prendre un café, qu’elle aime bien me voir la bouille, qu’elle trouve que je suis drôle, que je suis gentil, que je me débrouille bien, elle trouve ce que trouvent ceux qui me connaissent bien peu.

Puis ça me rappelle ma grand-mère tout ça, partie avec le vent du matin qui emporte ceux qui font pas 80 livres, puis je tourne le regard vers le patron qui part, en jetant sa clope, qui marche le vent dans la face, les mains dans les poches, qui se retournent à mi-chemin en se rappelant l’arrivée de la fin du sien, qui me regarde les yeux plissés et qui me dit « Mon voisin qui avait le cancer, l’est mort hier! ».

 

Me suis rallumé un clou.

Je dois la remercier pour les fois où elle trouve les mots…  Bon, c’est d’ailleurs presque dans le même ordre d’idée, c’est les discussions que je tiens au bureau, avec mon patron, quand on se fume la clope dehors et que j’aime à voir s’il écoute, j’aime à voir s’il entend, j’aime à savoir s’il est mentalement présent.

-  Comment ça peut te prendre de temps l’Ivrogne à pelleter ta cour à la maison dans une tempête pareil? qu’il me demande.

-  Bah! Ça prend au moins deux bonnes heures à ma femme, pas loin de ça…

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On a une grande entrée mais on a pas de place où mettre la neige, on la partage avec deux lâches qui utilisent jamais la pelle, c’était pareil l’an passée.  Cette année j’ai décidé de contre-attaquer.  J’ai envoyé un de ces monstres de tracteurs, un énorme engin, qui… passe parfaitement entre les deux voitures de mes voisins.  Il a juste fait ma trace à moi.  Il est entré dans les 25 cms de neige, sans peur de faire des jaloux, il a tout poussé plus loin, il a reculé une dernière fois, soufflant en moins dde 5 minutes le tout dans la cour arrière.  Les autres? Z’en ont au moins pour une heure à pelleter.  C’est la rançon de ceux qui me font chier l’année d’avant!

Parce que l’année passée, je vous le jure, chaque jour, j’ai pelleté ma place et celle du voisin.  Il est jamais sorti une seule fois pour aider.  Rien, Niet, Nada.  J’allais même jusqu’à faire un chemin vers sa boîte aux lettres pour le facteur.  Jamais il a levé le petit doigt.  Cette année j’ai interdit les abris tempo dans la cour, je suis en guerre.  J’ai un tracteur gros comme un monstre, gros comme je suis lâche aussi, quand je reviens de travailler.

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-  C’est fou comment ma femme est en feu ces jours-ci patron! que je lui dis.

-  Ah oui l’Ivrogne, comment ça?

-  Elle a fait ci, puis ça!

-  Tu devais être content en christ l’Ivrogne!

-  Ouep, je lui ai laissé mon corps pour la remercier!  Me suis placé sur le dos et hop, voilà pour la gâtée!

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Dans ce temps-là il me regarde juste un peu bizarrement, jamais trop certain si je suis sérieux ou non.  J’aime à le dérouter, même que parfois, quand il se plante devant mon bureau, je prends le téléphone et j’appelle ma femme:

-  Chérie, va donc pelleter au lieu de rien foutre s’il-te-plaît!

Si vous pouviez lui voir la tronche.

C’est parce que vous refusez de vous souvenir des meilleurs moments, c’est parce que vous avez un drôle de penchant à préférer les gens quand ils sont au mauvais tournant de leur vie, c’est parce que toutes ces raisons que vous contribuez à ce que mon blogue soit de plus en plus populaire… et c’est ce qui est souvent triste.  Peu de gens ont eu autant de succès que Amy Winehouse l’an passé.  Peu de gens ont aussi eu à composer avec autant de génie.  Peu de gens ont finalement en eux ce gène de l’alcoolisme et de la toxicomanie qui vient hanter autant le bonheur que le malheur de certains.  Mais voilà, pour vous punir, je vous laisse ce vidéo, question de pas oublier le talent qui veille, quelque part en elle, derrière la brume de l’ivrognerie.  En attendant qu’elle revienne, dans le bonheur, plutôt que le “back to black!”

Un billet généreux ou paresseux ce matin? Suggérer des lectures est un mélange des deux…  J’aime les blogues parce qu’ils présentent parfois de ces bijoux de texte, celui-ci en est un. Je vous file un extrait mais vous n’avez pas le droit de ne pas aller le lire en entier. Vous vous priveriez alors de quelqu’un que j’avais oublié de retourner lire… plein de génie! Et hop dans le blogroll du coup!

La recette est simple : dans un endroit public, n’importe lequel, au centre-ville de Montréal ou dans le village le plus reculé, peignez un grand mur blanc, puis allez patienter en prenant un verre ou trois dans un débit à votre goût.

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Je vous ai parlé de ma haine de novembre… un texte pour le faire plus beau… l’extrait suivant se trouve en entier ici… Un autre dans le blogroll…

“Alors, je voulais te dire merci. Merci pour ta patiente. Merci pour ta compréhension. Merci d’avoir su adapter ta conduite à l’état de ma route. Merci aussi de ne pas avoir cédé, de ne pas avoir été complaisant toutes ces années durant. D’avoir su et d’avoir eu le courage de faire comme si tu ne savais pas. Merci d’être passé par dessus tout ça.

D’avoir supporté mes regards larmoyants et mes soupirs de tragédienne; mes coups de folie et mes envies impulsives.”

Je vous ai parlé de novembre, vous avez même pas voulu comprendre, heureusement certains font des chansons.  À demain! 

Je vous ai raconté mon inconfort face aux recherches que les Internautes effectuent pour arriver sur mon site.  Je me suis longuement posé sur le fait que sans exception, malgré tous les billets que j’ai pu produire, la principale porte d’entrée demeure encore le mot “suicide”, tapé 40 fois plus que tous les autres mots-clés, surpassant “seins”, surpassant décolleté, chatte, coquine, et … blonde.

J’ai poussé l’étude pas du tout scientifique un peu plus loin.  Sur Google Trends, un outil permettant la comparaison des mots-clés, l’analyse du mot “suicide” est à jeter par terre, représentative si il en est une, des des piètres performances de notre province en matière de prévention et de solutions au fléau.  Le Canada arrive deuxième après l’Australie dans ceux qui font le plus souvent cette recheche de mot-clé.  Montréal arrive 6ième après New-York, Seattle et San Francisco notamment, ce qui jette sur le plancher, c’est la langue, le français arrive en seconde place comme langage de recherche… commencez-vous à faire des croisements de données vous aussi?

Comprenez-bien l’universalité du mot et de sa douleur, juste en dessous.  Identique en français et en anglais, la corrélation devient encore plus inquiétante.  J’aurais préféré vous voir vous inquiéter de “street racing” qui arrive 8ième dans le cas du Canada et dont le français n’arrive pas à se classer dans les 10 premiers.  Vous le faite le lien vous? J’aurais préféré que la voix d’Amy Winehouse vous amène ici, le bonheur des enfants, la vie d’un papa, le rétablissement de l’alcoolisme… Allez je vous en reparle! Je vais essayer en attendant de pas trop vous détester.

Je vais commencer par vous dire que quoi qu’elle fasse, a pu faire, fera, fera pas, elle demeure totalement la diva que j’ai toujours trouvé qu’elle était.  C’est pas pareil pour Sophie Durocher je dois l’admettre, mais dans le cas d’Amy Winehouse, elle peut se permettre pas mal de trucs, j’ai le pardon facile.  Amy Winehouse a été précédée de son talent.  Un talent brut, complet, entier, particulier, peu commun.  Quand blonde m’a appris ce soir qu’elle s’est tournée en ridicule sur une scène, arrivant à peine à se souvenir de ses paroles et faussant comme c’est pas possible, je me suis mis à être un peu triste.  Allez je vous raconte.

Je crois que certaines personnes reçoivent une forme de don, particulier, unique.  Un talent qui dépasse souvent ce qu’une personne peut transporter.  Un don qui s’approche du fardeau.  Ce genre de talent ne se retrouve pas à tous les coins de rues et habite rarement chez des gens qui peuvent le tenir longtemps.  Heureusement, ce que je crois par dessus tout, c’est que cette jeune femme a eu au moins la chance de faire la démonstration de cet extraordinaire voix et de sa capacité d’offrir un son “rétro” renouvelé à merveille et livré avec force et personnalité.

L’anecdote prendra le dessus, le faux pas aussi.  Si je l’ai dit pour Martineau lors de son passage à 3950 avec Dieudonné, je le dis bien davantage pour cette diva qui a su m’impressionner : Cessez le feu!  Allez pas vous mettre à penser que c’est son décolleté qui m’a renversé, ses seins rebondis qui étaient je pense le seule bout de chaire qu’elle avait conservé sur un corps rongé par l’alcool et le trouble alimentaire, non.  J’ai éprouvé la même fascination pour Arcade Fire, pour Éthienne d’Août de Malajube, pour Pierre Lapointe, pour l’ensemble de ces gens qui se pointent avec un génie extraordinaire, un don particulier, une façon de recevoir pareil talent et de tenter, tout simplement, de livrer le fardeau sans tomber sous son poids. 

Quand les gens tombent? Alors il arrive un Martineau, un Lagacé, une Cousineau pour le souligner.  Quand c’est les chroniqueurs qui tombent? Vous devenez tout à coup contents.  Avouez que vous aimez bien “voir l’autre se cassez le cou!”.

Je sais pas si vous avez déjà écouté contact à Télé-Québec…  C’est arrivé par hasard, pas sans me rappeler d’ailleurs ce que Yvon Deschamp disait de Télé-Québec dans un de ses monologues. “Tsé là, ceux que ça leur a pris vingt ans à comprendre qu’il faisait pas de la radio!” C’était presque prophétique ce qu’il a dit, surtout quand je me tape Bazzo parfois, alors je comprends assez vite que la vie est un cycle et qu’ils ont commencé à refaire de la radio en décolleté, seule différence.

D’ailleurs je sais pas qui l’habille, et c’était même pas le but de ce billet, je déteste l’écriture, Jacques Poulin d’ailleurs disait qu’avec elle, on sait jamais trop où les choses vont aller, souvent, seule certitude, dans tous les sens.  Bon, alors à Contact, il y avait Vigneault ce soir, reçu par Stéphane Bureau, j’ai enregistré l’émission, me demandait si les enfants allaient avoir envie de connaitre le génie, envie d’entendre comment il fait les mots, comme on voudrait savoir faire l’amour.

Alors Vigneault il a dit ce soir:

“  On avait une sécurité quand on était enfant, dans mon temps, celle que nos parents allaient rester ensemble toujours!”

Ma blonde et moi on s’est regardé bêtement.  On venait de se demander qui de nous allait aller à la réunion de samedi, puisque elle a sa fille, et que moi, c’est mon weekend avec mon garçon.  “Nos absences sont des présences refoulées” que vient de conclure Vigneault tandis que j’écris. L’écriture va dans tous les sens c’est vrai, mais la vie en a un.  Alors que j’essais de vous dire autre chose, il dit “…venir de même dans la coulisse et dire… c’est cà qui fait mon père et j’ai pas honte!”  Chanceux và!

Ce serait une longue histoire de vous la faire depuis le début. C’était autour d’une table, c’est souvent là que commence la connerie que vous me direz.  La grande blonde est là. Elle a laissé ses 3 enfants à son mari.  Elle regarde tout le monde de ses yeux de biche puis lance:

-  Si quelqu’un connait quelqu’un qui a un loyer à louer, ma mère en cherche un!

L’aubaine.  Celle du genre que vous sautez les deux pieds dessus.  Une vieille bonne femme pour remplacer le couple de cons que j’avais au-dessus de la tête.  Une bonne femme toute seule.  Une retraitée tranquille. Pas d’animaux, pas de maris (je sais c’est redondant), enfin, rien! Que la paix. J’ai les deux bras en l’air et la queue qui branle!

-  Moi j’ai un 4 et demi au-dessus de la tronche, si ça lui chante, une cour arrière, la paix, tout le tranquille quoi!

-  Ah ouin! que me disent les yeux de biche déjà entrain de remercier Dieu…

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Le film il s’appelle “Fenêtre sur Pacifique” je pense.  C’est il y a longtemps. Bien longtemps. C’est dans les années ‘80. En tout cas début ‘90.  C’est l’histoire d’un couple qui pour arriver décide de louer l’étage.  Se pointe toutes les sortes de gens, qu’ils refusent pour tous les préjugés qu’on retrouve à la commission Bouchard-Taylor, alors voilà. Le petit couple de tourtereaux, ils se font la perle rare en bout de ligne, le riche, le célibataire, le beau mec, le calme, vous voyez le genre, comme moi mais pas marié.

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La vieille est venue visiter.  J’étais pas là ma femme non plus. Elle a loué le logement dans le plus grand bonheur.  Un soir on se retourne, sa grosse tronche est plantée le nez dans notre moustiquaire.  On a passé près de claquer 3 ACV.  Elle a le style qu’on retrouve ici… alors voilà, elle était venue faire connaissance.  On a pas étiré le temps, les yeux n’arrivaient même pas à trahir la surprise et toutes les autres émotions qu’on tente de confronter dans ce genre d’événement.  On venait de frôler la mort. On allait surtout pas en remettre.

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Fenêtre sur Pacifique, c’est ce film donc où ce jeune couple se ramasse à louer à ce jeune homme.  Tout va bien pour un temps, l’est même très gentil, mais voilà que des bruits suspects commencent à se faire entendre, voilà que le locataire se met à remuer joliment.  Voilà que nos tourtereaux se posent quelques questions. 

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À l’arrivée de la voisine, on a vite vu venir le problème.  Plus moyen de mettre le nez dehors sans se faire accrocher pour des discussions vides mais interminables.  Elle cherche toutes les façons de pas nous déranger.  Elle demande si on entend quand elle marche, sa musique, son bain, son…

-  Nenon je vous dis, gênez-vous pas, vivez, il y a qu’une vie…

Elle a écouté.  Son cabanon est plein de Black n’ Decker, de scies rondes, de sableuses, de… elle fait de la menuiserie pour passe-temps… je pense qu’elle est entrain de se sculpter un hostie de lave-vaisselle ou de se faire un bain en bois rond. Ça fait deux mois qu’elle martèlle tous les weekend.  Elle s’est fait un abri dehors, elle s’est installé une porte, elle est venu me chercher pour monter sa laveuse sur le “stand” de bois qu’elle lui a préparé, elle…

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J’ai su plus tard que les yeux de biche elle hébergeait sa mère.  Que c’était entrain de démolir son couple. Que sa mère prenait beaucoup de place, que… Je me souviens plus qui meurt à la fin de Fenêtre sur Pacifique… vais aller le louer et je vous en reparle.  Gênez-vous pas, vivez, il n’y a qu’une vie!